
En France, obtenir le permis B passe par deux étapes incontournables :
- l’examen théorique général (ETG), plus connu sous le nom de Code de la route,
- l’épreuve pratique de conduite.
Voici une présentation claire de ce qui t’attend si tu veux passer ton permis à Paris (ou ailleurs en France).
1. L’examen du Code de la route (ETG)
Le Code vérifie ta capacité à connaître et appliquer les règles de circulation dans la vie réelle. Les thèmes abordés sont, entre autres :
- la signalisation verticale et horizontale,
- les priorités aux intersections et aux ronds-points,
- les limitations de vitesse et les distances de sécurité,
- les effets de l’alcool, des drogues et de la fatigue sur la conduite,
- le partage de la route avec les usagers vulnérables (piétons, cyclistes, trottinettes, etc.),
- la sécurité (équipements, ceintures, airbags…) et le comportement en cas d’accident,
- quelques notions de mécanique et d’entretien du véhicule.
Format de l’examen théorique en France
L’ETG se présente aujourd’hui de la façon suivante :
- 40 questions à choix multiples (QCM), souvent illustrées par des photos ou des vidéos,
- seuil de réussite : au moins 35 bonnes réponses (donc 5 erreurs maximum),
- durée d’épreuve d’environ 30 minutes.
L’examen se déroule dans un centre agréé (La Poste, SGS, etc.), sur tablette ou poste informatique. Tu reçois ensuite ton résultat (admis ou ajourné) très rapidement, parfois le jour même.
Validité du Code et tentatives
Une fois le Code obtenu, il reste valable 5 ans. Pendant cette période, tu peux te présenter plusieurs fois à l’examen pratique sans avoir à repasser la théorie.
En pratique, si tu accumules beaucoup d’échecs à la conduite, ton auto-école peut te proposer (ou te conseiller fortement) de reprendre une formation plus complète, e talvolta di réviser le Code, ma per un candidato “normale” non c’è un limite fisso di tentativi all’interno di questi 5 anni.

Comment bien préparer le Code
Pour mettre toutes les chances de ton côté :
- utilise les cours et séries de ton auto-école (en présentiel ou en ligne),
- fais des séries de 40 questions en conditions d’examen,
- entraîne-toi avec des plateformes type Ornikar, En Voiture Simone, Codeclic, etc., qui proposent des QCM actualisés et des statistiques de progression.
L’idéal est d’attendre d’être régulièrement au-dessus de 35/40 avant de te présenter.
2. L’épreuve pratique du permis B en France

Une fois le Code en poche, tu peux t’inscrire à l’épreuve pratique.
Durée et déroulement de l’examen pratique
L’examen pratique du permis B dure 32 minutes, dont au moins 25 minutes de conduite effective en conditions réelles (ville, périphérie, éventuellement route hors agglomération).
En résumé, la structure est la suivante :
- Accueil et vérifications
L’examinateur vérifie ton identité et peut te poser une question rapide sur le véhicule ou la sécurité (ex. : « comment vérifier l’état des pneus ? »). - Contrôle de la vue
On peut te demander de lire une plaque d’immatriculation à distance normale, pour s’assurer que ta vision est compatible avec la conduite. - Questions techniques, sécurité et premiers secours
Pendant l’examen, l’examinateur te posera :
- une question technique sur le véhicule (intérieur ou extérieur),
- une question de sécurité routière,
- une question de premiers secours.
- une question technique sur le véhicule (intérieur ou extérieur),
- Deux manœuvres
Tu devras réaliser au moins deux manœuvres, dont :
- une manœuvre en marche arrière (par exemple un stationnement),
- une freinage de précision pour t’arrêter à un point indiqué.
- une manœuvre en marche arrière (par exemple un stationnement),
- Conduite en circulation
Le cœur de l’épreuve : environ 25 minutes de conduite sur différents types de routes (ville, ronds-points, zones limitées à 30, voies plus rapides si possible). L’examinateur donne des consignes (“au prochain carrefour, vous tournerez à gauche”, etc.) et peut te demander un court moment de conduite autonome (“suivez la direction de…”).

Les critères d’évaluation
La notation se fait via une grille nationale. Tu peux obtenir jusqu’à 31 points, et il faut en atteindre au moins 20 sans commettre de faute éliminatoire (flagrant non-respect d’un stop, feu rouge, mise en danger manifeste, etc.).
L’examinateur évalue notamment :
- le respect du Code de la route,
- la maîtrise du véhicule (démarrages, passages de rapport, freinage),
- l’observation (rétroviseurs, angles morts),
- la gestion des priorités et des changements de direction,
- l’adaptation de la vitesse au contexte (trafic, météo, type de voie),
- l’anticipation et la prise en compte des autres usagers.